
La Brigade chargée des crimes économiques a tout à fait raison. Elle aurait dû convoquer Maalouma depuis longtemps pour lui demander des comptes à propos : - De la détention de 30% de la banque BMS ; -Du financement par M.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?