
Plus de 150 universitaires, chercheurs, élus, intellectuels et militants des droits humains ont lancé un appel urgent dénonçant une détérioration préoccupante des droits civiques et politiques des Haratines en Mauritanie, dans un

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.