Les forces en présence
Le congrès de l’UFD s’est tenu en mi-1996. Comme je n’étais pas impliqué dans son organisation technique, je retiens moins d’informations sur les détails de son déroulement.
Je suis El Ghazouani. Qui de vous n'a pas passé cet exercice avec son instituteur. Peut être un peu autrement. Comment t'appelles-tu? Je m'appelle untel. El Ghazouani ou Diomaye ou Emballo ou Sidi ou Mamadou.
Parmi les jalons souvent méconnus de l’histoire intellectuelle mauritanienne figure le projet remarquable mené par l’érudit algérien Mourad Teffahi : la traduction en 1953 d’extraits du célèbre El Wasît d’Ahmed Ben Al-Amin Al-Shin
Les examens passent et repassent. Les félicitations fusent de tout côté. Avec les réseaux sociaux, c'est devenu " plus pire " pour ne pas parler un bon Français et être ainsi dans l'air des temps.
Aux environs de 18 heures, heure locale, je vis à partir du balcon de notre hôtel une voiture, une limousine portant une immatriculation diplomatique mauritanienne s’immobiliser devant le portail d’entrée de l’hôtel.
Dans l’histoire intellectuelle de la Mauritanie moderne, peu de figures incarnent aussi bien le rôle de trait d’union entre mondes savants et milieux administratifs que Mourad Teffahi.
Dans toutes nos traditions nationales. C'est à dire chez toutes nos communautés nationales. On peut maintenant le dire comme ça à l'ère de la promotion de notre diversité nationale. On dit que celui qui est né est mort.