
La Banque Centrale de Mauritanie, en accord avec le FMI, s’est engagée depuis deux années dans un processus dont la finalité est de parvenir à appliquer un système de change plus flexible, pudiquement appelé « souplesse».

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.