
76 partis politiques mauritaniens ont perdu leur récépissé de reconnaissance, et sont dissous de plein droit, selon un arrêté du ministre de l’intérieur notifié à leurs responsables au cours des dernières heures.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.