
A quelque six mois de la prochaine présidentielle – programmée en Juin 2019 – et alors que le pouvoir en place affine tranquillement son puzzle, l’opposition démocratique se mure, elle, dans un silence plus que troublant.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?