
Depuis sa rupture avec le G5 Sahel, la junte malienne multiplie les exactions contre les ressortissants mauritaniens et les accusations infondées contre Nouakchott, pourtant pionnier de la lutte antiterroriste régionale.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.