
Le Calame : Vous avez pris la décision de vous présenter à la tête du syndicat des journalistes mauritaniens. Pouvez-vous nous expliquer les raisons?

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?