
Si je devais m'arrêter, revenir sur toutes ces belles années que j'ai passés au Calame, si je devais retenir une chose, c'est la rencontre, lumineuse, avec Habib ould Mahfoudh.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.