
En juin 2008, le colonel putschiste Felix Joseph Négri, le troisième mousquetaire, était le premier chef d’état-major de la Garde nationale à violer de façon flagrante, les textes de ce corps et à s’en vanter.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?