Sneïba nous apprend, dans son humeur de la semaine, que « Mohamed ould Abdel Aziz […] a poursuivi la mise en place d’un état-civil fiable ». Poursuivi, peut-être ; mais il ne l’a toujours pas rattrapée.
La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?




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