
M’kheïtir, à Nouadhibou ; Biram et ses amis, à Rosso. Deux procès qui défraient quasiment simultanément la chronique en Mauritanie. Leur coïncidence ne fut probablement pas le fruit du hasard.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?