
Arrivés, on ne sait comment en Mauritanie, en faveur de la guerre qui détruit leur pays, certains réfugiés syriens ont fini par se muer en mendiants dans les rues de la Nouakchott, la capitale mauritanienne.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.