
L’anecdote peut prêter à sourire mais elle est symptomatique de la situation que vivait la Guinée, il y a à peine trois ans.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.