NB- Avant la reprise de la suite du récit nous avons trouvé nécessaire de vous présenter ici l’entretien avec l’hebdomadaire Le Calame qui a motivé l’initiative de l’ensemble du récit.
Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o




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