
Dans le cadre de la réorganisation du mouvement ou plus exactement de ce qui en restait, les « camarades » décidèrent de m’envoyer en mission politique à Nouadhibou. Depuis l’aventure de 1972, je n’y avais plus reposé pied.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.