
On disait naguère : « Coupe de sa lèvre et fais-lui avaler » ou, comme au poker (ou au blind, c'est tout comme) : « prête-moi mon fonds et joue avec moi pour que je te mange ».

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?