Fatimata Barry, Aminata Athié dite Coumba, Mint Khai et bien d’autres femmes, longtemps martyrisées par la fistule obstétricale et victimes d’un injuste rejet social, tournent fièrement cette page douloureuse de leur vie.
La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?




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