Depuis le début de l’après midi, à Nouakchott et certainement à l’intérieur du pays, les femmes s’attèlent à la préparation du grand dîner dit dîner de « Haraane » chez les négro-africains, Tam Kharit, chez les ouolofs
L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.




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