
Enfin, la HAPA a parlé. Elle a parlé, pas pour exprimer sa volonté de faire appliquer la loi, ni pour dire sa détermination à veiller à faire respecter la déontologie de la profession.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?