
Réagissant au verdict de la Cour d’Appel d’Aleg, le président de SOS Esclaves s’est dit " pas surpris par cette sentence". « Je m’attendais à ce que la Cour prouve les faits reprochés à Biram et Brahim.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.