
Aux environs de 18 heures, heure locale, je vis à partir du balcon de notre hôtel une voiture, une limousine portant une immatriculation diplomatique mauritanienne s’immobiliser devant le portail d’entrée de l’hôtel.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.