
Dans le cadre de la volonté de l’État de renforcer son système maritime, d’élever le niveau de conformité aux normes internationales et de s’aligner sur les pratiques en vigueur dans l’ensemble des pays côtiers, l’accord conclu en

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.