
Depuis quelques semaines, les pôles de l’opposition participant aux préliminaires du dialogue en gestation étaient suspendus à la réponse des partis de la majorité présidentielle.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.