
Le dossier du « Passif humanitaire » demeure un casse-tête persistant pour les successeurs de l'ancien président Maaouiya ould Taya.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?