Lors de sa dernière réunion du jeudi dernier, le conseil des ministres a approuvé la création d’un office dit de gestion des palais de congrès de Mauritanie et lui a nommé un directeur général. Une injustice flagrante quand on sait que l’unique palais des congrès, en activité depuis près de deux décennies avant l’ouverture de celui surnommé les Mourabitounes, est dirigé depuis plusieurs années par une femme d’exception, Soultana Mint Mohamed Saleh. Cette dame, qui a hérité d’un palais des congrès délabré en a fait un bijou. Ses villas, destinées à accueillir les hôtes de marque de la République, ont été réfectionnées par ses soins. Ould Abdel Aziz s’est même vanté une fois devant des invités de l’état de propreté de ces lieux. La moindre convenance aurait été de lui confier la direction de ce nouvel office. Malheureusement, la Mauritanie nouvelle et le mérite ne font pas bon ménage.
Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.




.gif)








.gif)