Le 21 octobre dernier, Louis-Georges Tin et Guy Samuel Nyoumsi se sont rendus au Burkina Faso car ils souhaitaient rencontrer le président Compaoré.
Une première réunion puis, le lendemain, un déjeuner au palais, ont permis au président et au vice-président du CRAN d'évoquer un certain nombre de dossiers touchant aux relations entre l'Afrique et la diaspora.
Les discussions ont permis d'envisager aussi la création future d'un CRAN-Burkina, qui pourrait être lancé dans les mois à venir, à l'instar des initiatives en cours au Maroc, au Sénégal, au Bénin, au Cameroun, au Gabon et aux Etats-Unis.
Louis-Georges Tin et Guy Samuel Nyoumsi n'ont pu que remercier le président Compaoré de son accueil et de son écoute. Le CRAN qui a déjà rencontré la présidente de la commission de l'Union Africaine et le président de la Mauritanie, entend renforcer ainsi son ancrage sur le continent et participer au développement de l'Afrique.
LE CRAN
Guy Samuel Nyoumsi
Vice-président du CRAN
Le 21 octobre dernier, Louis-Georges Tin et Guy Samuel Nyoumsi se sont rendus au Burkina Faso car ils souhaitaient rencontrer le président Compaoré.
Une première réunion puis, le lendemain, un déjeuner au palais, ont permis au président et au vice-président du CRAN d'évoquer un certain nombre de dossiers touchant aux relations entre l'Afrique et la diaspora.
Les discussions ont permis d'envisager aussi la création future d'un CRAN-Burkina, qui pourrait être lancé dans les mois à venir, à l'instar des initiatives en cours au Maroc, au Sénégal, au Bénin, au Cameroun, au Gabon et aux Etats-Unis.
Louis-Georges Tin et Guy Samuel Nyoumsi n'ont pu que remercier le président Compaoré de son accueil et de son écoute. Le CRAN qui a déjà rencontré la présidente de la commission de l'Union Africaine et le président de la Mauritanie, entend renforcer ainsi son ancrage sur le continent et participer au développement de l'Afrique.
LE CRAN
Guy Samuel Nyoumsi
Vice-président du CRAN
Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.




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