De triste mémoire lors de l’élection présidentielle de 1992, Kobenni fait de nouveau parler de lui et pas en bien. Cette fois, ce sont certains militants de l’UPR qui font les frais des méthodes pas très orthodoxes des émissaires de leur parti chargés de l’implantation. Dans les bureaux de Lebeiziya, Agerg et Aweinet Chedad, dépendant respectivement des communes de Gougui, Medbougou et Leghlig, les responsables de l’implantation ont multiplié les ‘’prouesses’’ pour favoriser un clan au détriment des autres. Pour quelles raisons ? Allez savoir. Moussa Ould Bewe Ould Sid’Amar (photo), un homme d’affaires basé en Afrique mais fortement implanté localement, est l’un des premiers à subir cette injustice. Malgré ses mises en garde répétés, il n’a pas été entendu. Son groupe, qui s’est inscrit en masse dans le bureau dit Bilal à Kobenni, s’est vu amputé de 200 noms dont les cartes d’identité sont apparues, comme par miracle, dans d’autres bureaux concurrents. Une façon d’affaiblir cette tendance. Dans des enregistrements audios (dont Le Calame détient une copie), des militants lésés s’offusquent de telles pratiques et demandent au parti de corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard.
Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.





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