
L’Assemblée Nationale a examiné et adopté la Loi des Finances Rectificative (LFR) 2026, au cours d’une séance plénière organisée
mercredi après-midi.
La nouvelle loi s’équilibre en recettes et dépenses, à la somme de cent quarante milliards trois cent trente huit millions deux douze milles six cent vingt neuf (140.338.212.629) nouvelles ouguiyas, contre cent trente deux milliards cent quatre vingt millions cent vingt un mille sept treize ouguiyas (132.181.121.713) prévus par la Loi des Finances Initiale (LFI) de l’année 2026.
Au chapitre des prévisions relatives aux agrégats, “le déficit budgétaire devrait s’améliorer pour atteindre 0,82 milliard de MRU contre 3,89 milliards de MRU dans la Loi des Finances Initiales (LFI), soit une amélioration de 2,27 milliards de MRU.
Les dépenses d’exploitation sont en hausse, passant de 61milliards MRU dans la Loi des Finances Initiale (LFI) 2026, à 70 milliards 270 millions de MRU, dans la Loi des Finances Rectificatives (LFR), soit une hausse de 15,23%.
Pour les dépenses d’investissement, le projet de Loi des Finances Rectificatives (LFR) prévoit 62.101.521.713.72 MRU, soit une baisse de 2,99% par rapport à la LFI.
En ce qui concerne les recettes au titre de l’année 2026, le total des ressources allouées au budget de l’Etat s’élèvent à cent trente neuf milliards cinq cent dix neuf millions cinq cent vingt neuf mille cinq cent soixante quatre (139.519.529.564 MRU).
Expliquant les grandes lignes de la Loi des Finances 2026 rectifiée devant la représentation nationale, le Ministre des Finances, Koudioro Moussa Anknor, a indiqué qu’elle répond à un souci de prise en charge de la dimension sociale de la gouvernance, en vue “de soutenir le pouvoir d’achat des citoyens et suivre le rythme des activités économiques nationales, en tenant des fluctuations de l’économie mondiale”.




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