Le fonds fiduciaire BACOMAB a décidé d’accorder un financement de 70 millions d’ouguiyas au titre de l’année 2015, aux Aires Marines Protégées (AMP) de Mauritanie..
Cette décision est le principal résultat des assises d’un conseil d’administration tenues fin mars à Nouakchott.
Cette enveloppe couvre d’une part «la subvention au Parc National du Banc d’Arguin- pour l’appui à la consolidation et à la pérennisation du système de surveillance maritime et côtière du parc. Et une subvention accordée au Parc National de Diawling, pour l’appui à la surveillance, au suivi écologique, hydrologique, socioéconomique et la cogestion partagée des ressources naturelles ».
Par ailleurs, au cours des travaux de ce conseil d’administration, « la Fondation MAVA a signé une convention pour le décaissement de la dernière tranche de sa participation à la capitalisation du Fonds fiduciaire BACOMAB pour un montant de 3 millions d’euros ».
Avec ces nouvelles ressources, le fonds fiduciaire dispose désormais d’un capital de 21 millions d’euros «générant des revenus permettant de contribuer au financement durable des Aires Marines Protégées (AMP) mauritaniennes et au soutien des populations résidentes ».
Les ressources du Fonds BACOMAB proviennent de l’Etat mauritanien, de la coopération allemande (KFW et GIZ), la Fondation MAVA, l’Agence Française de Développement (AFD), le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et l’Union Européenne (UE).
Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.





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