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2 February, 2026 - 18:29

Classement mondial des forces armées : la Mauritanie 123ème selon Global Firepower

Selon le classement Global Firepower 2026, l’armée mauritanienne se positionne à la 123ème place sur 145 pays, un rang inchangé par rapport à Janvier 2025. Cette position illustre les limites des capacités militaires nationales face aux armées de la région et aux grandes puissances mondiales, tant en matière d’effectifs que d’équipements et de capacités de déploiement. Dans le Maghreb, l’Algérie domine largement en occupant la 27ème place mondiale, devant le Maroc (56ème), la Tunisie (79ème) et la Libye (80ème).

Au niveau mondial, les États-Unis conservent leur statut de première puissance militaire, suivis par la Russie et la Chine. L’Inde, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, la France, le Japon, la Turquie et l’Italie complètent le top 10. Publié dans un contexte de fortes tensions géopolitiques, le classement Global Firepower repose sur une analyse globale des capacités militaires, intégrant non seulement les effectifs et l’armement, mais aussi la logistique, les infrastructures et la capacité de projection des États.

 

 

Protection du consommateur : Nouakchott concentre l’essentiel des infractions en 2025

Le ministère du Commerce et du Tourisme a révélé le bilan des contrôles menés en 2025, faisant état de milliers d’infractions et de saisies importantes de produits non conformes à travers le pays. Nouakchott arrive en tête avec 7579 infractions recensées et la saisie de plus de 1 627 tonnes de marchandises, loin devant les autres wilayas. À l’intérieur du pays, l’Assaba (531 infractions) et le Trarza (236) figurent parmi les régions les plus concernées, tandis que les deux wilayas du Hodh totalisent 202 infractions. Ces opérations s’inscrivent dans les efforts des autorités pour renforcer la protection des consommateurs et assurer une meilleure régulation du marché national.

 

 

Nouakchott : des opérateurs de transferts numériques protestent contre une nouvelle taxe

Des dizaines de membres du Collectif des points de transfert numérique ont organisé, mercredi dernier, un rassemblement devant le palais présidentiel à Nouakchott, pour protester contre la taxe récemment instaurée sur les transferts électroniques. Les manifestants ont exigé l’annulation de cette mesure qu’ils estiment nuisible à l’emploi des jeunes et au développement de l’investissement dans ce secteur en pleine expansion.

Dans une déclaration à la presse, les représentants du collectif ont averti que cette taxe constitue une menace directe pour la pérennité de leur activité, affectant à la fois les opérateurs et les clients. Selon eux, la mesure prévoit un prélèvement de 10 % sur chaque transaction réalisée par les agences, ainsi qu’un taux de 0,01 % appliqué aux clients, soit une retenue équivalente à 10 000 MRO pour un transfert d’un million. Les protestataires ont également mis en garde contre une perte progressive de la clientèle, susceptible d’entraîner la fermeture de nombreux points de transfert. Le collectif qui regroupe des centaines de jeunes investisseurs qualifie ces taxes d’« injustes » et incompatibles avec la poursuite normale de leurs activités.