Le gouvernement mauritanien prend l’option stratégique d’impliquer la diaspora dans le développement économique du pays, avec le soutien conjoint de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM) et l’Union Européenne (UE). Une option attestée par le lancement il y a quelques semaines, d’un programme visant à accroître la contribution de cette importante frange de la population aux activités touchant à différents aspects de la vie économique et sociale, annoncé par un communiqué de presse de l’OIM, qui a fait l’objet d’un traitement de la part de notre site.
Le document en question avait cependant omis de mentionner l’importante participation de l’UE au financement ce programme « grâce à la mobilisation de 20 experts dont 15 professionnels de la santé, qui ont joué un rôle majeur dans la réponse nationale de lutte contre la COVID-19, financé par le Fonds Fiduciaire d’Urgence pour l’Afrique de l’Union Européenne(UE) ».
Le gouvernement mauritanien entend ainsi suivre une tendance mondiale vivant à exploiter pleinement le potentiel technique et financier de la diaspora.
Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.




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