
Une violente tempête secoue le climat des libertés en Mauritanie. D’une part, l'Etat qui veut, à tout prix, maintenir l'ordre, au prix exorbitant du respect de la vie privée et de la liberté de la presse.

Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.