
Ma première récompense me fut offerte par un anonyme détenu militaire, dans une lettre remise à un garde, lors de l’embarquement des prisonniers à destination d’Aïoun, le 31 Décembre 1988.

Un homme particulièrement méchant tomba, un jour, grièvement malade. Une femme qui n’avait pas échappé à ses médisances le croisa dans la rue après son rétablissement. « J’ai pensé être victime d’un empoisonnement », lui révéla-t-il. « Tu t’es donc mordu la langue », lui répondit-elle.