Un quart de siècle après les faits, la Mauritanie est toujours hantée par les démons d’un passif humanitaire dont les comptes tardent à être soldés.
Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.




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