Allez savoir qui et ce qui décide d’envoyer, à Genève, deux inspecteurs de l’IGE vérifier les comptes de la représentation de la Mauritanie auprès du Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme.
Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.





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