
Depuis qu’il a été parachuté, en Avril 2013, à la tête de l’Organisation de Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), à la place du mauritanien Mohamed Salem ould Merzoug (dont le bilan fut un des plus impressionnants), le guinéen

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.