
Il est désormais établi que la réunion entamée le 7 septembre au Palais des Congrès n’avait rien d’un dialogue et qu’il s’agissait en fait d’une simple comédie à la mise en scène douteuse.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.