
La dernière saison des pluies a laissé la plupart des routes de Nouakchott dans un piteux état. Le semblant de goudron avec lequel nos routes sont construites s’est vite dissous dans les eaux stagnantes ou de ruissellement.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.