
Depuis que le salafiste Saleck Ould Cheikh s’est évadé de la prison civile de Nouakchott, c’est le branle-bas de combat dans la citadelle du silence.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.