
Un salafiste « dangereux » et « sous surveillance » sous le coup d’une condamnation à la peine capitale, s’est évadé de la prison de Nouakchott.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.