
Le Mouvement pour la refondation (MPR) a tenu, les 23 et 24 janvier, des journées de réflexion au siège du parti.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.