Ce qui constituait une véritable énigme pour les familles des officiers exécutés le 26 mars 1981 (à la suite de la tentative avortée de coup d’Etat dix jours auparavant) est désormais résolu.
« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.




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