
C'est avec plaisir que je vous livre mes commentaires à l'occasion de la parution de votre millième numéro. Vous savez, j'ai une affinité toute particulière avec Le Calame.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.