
Depuis que le salafiste Saleck Ould Cheikh s’est évadé de la prison civile de Nouakchott, c’est le branle-bas de combat dans la citadelle du silence.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?