
Vague après vague, la criminalité s’est installée à Nouakchott, y suscitant une véritable psychose. L’affaire du récidiviste Babe ould Msid, abattu par un commerçant – voir notre précédente édition – hante les esprits.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o