
Il se passe des choses très désagréables dans la capitale, Nouakchott. On se plaint des eaux usées et le contenu des fosses sceptiques déversées à longueur de journées dans les rues et ruelles, faute d’ouvrages d’évacuation.

Évoquant la crise de l’électricité, consécutive à l’incendie de deux postes de transformation, qu’a connue Nouakchott au cours de la semaine passée, plongeant une grande partie de la ville dans le noir pendant près de quatre jours, le député Biram Dah Abeïd écrit, dans un long communiqué publié pour l’occasion : « Cette crise e