Le président mauritanien ne décolère pas contre la république du Burkina Faso et son président Marc-Christian Kaboré, pour avoir permis, à Birame ould Dah ould Abeïd, de s’exprimer librement sur la chaîne de télévision publique du
« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.




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