
Les discussions, entre le pouvoir et une partie de l’opposition mauritanienne, se poursuivent au Palais des congrès de Nouakchott. Deux semaines se sont écoulées, sans qu’on sache, pour autant, vers quelle issue l’on s’achemine.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.