
Plusieurs membres du sénat, chambre du parlement mauritanien, supprimée à la faveur d’un référendum constitutionnel organisé le samedi 05 août dernier, se réclamant du groupe parlementaire de la majorité, dénoncent «

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.