
Comme chez nous, le président malien Ibrahim Boubacar Keita voulait procéder à des amendements constitutionnels.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.