
Octobre 2012, quelques mois après l’accession au pouvoir du président Macky Sall au Sénégal, je rentrais tranquillement chez moi, après une séance de sport harassant. Mon téléphone sonne. Un numéro sénégalais s’affiche.

Trump et Netanyahou ont finalement sauté le pas. Ils ont unilatéralement décidé d’attaquer un État souverain sans autre raison qu’il pourrait constituer une menace pour l’État hébreu.