
Il y a juste 25 ans, le 14 juin 1993, une assemblée factice et aux ordres, qui n’avait de nationale que le nom, adoptait une loi d’auto-amnistie.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.