
Le Calame : Vous avez décidé de participer au dialogue politique lancé, le jeudi dernier, 29 septembre. Au cours de votre discours à la séance inaugurale, certains participants vous ont hué.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?