
En réalité ou, plutôt, en fait, certaines choses ne viennent que comme ça : mine de rien. Imaginez un peu ce que je veux dire, où veux-je en venir.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.